Le blog
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Bureaux de vote : Chronique d'une tournée ordinaire |
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mardi 12 juin 2007
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Dimanche, jour tant attendu du 1er tour des élections législatives, j'ai souhaité faire la tournée des 88 bureaux de vote de la circonscription pour saluer les travailleurs du dimanche qui passent courageusement 10h enfermés par beau temps pour recevoir vos suffrages, m'occupant par la même occasion l'esprit pendant 9h pour éviter de stresser inutilement.
Ainsi, de 9h15 à 18h, avec tout de même 30mn de pause "déjeuner" chez Quick à Saint-Thibault, j'ai arpenté avec un ami militant, la quasi-totalité des bureaux (seul un bureau m'a manqué à Lagny ainsi que quelques uns à Brou et Chelles faute de temps).
Très bien accueilli dans la plupart des communes, je tenais à vous parler ici de l'accueil qui m'a été réservé dans certains bureaux de Villeparisis, la seule commune où des Présidents de bureaux de vote se permettent de sortir de leur rôle où devrait exister un certain devoir de réserve.
Ainsi, j'entre dans l'un des bureaux et y salue cordialement l'ensemble des personnes présentes. Arrive le tour du Président du bureau, garant de la sincérité du scrutin, qui possède les clés de l'urne et passe sa journée devant elle. Je lui tends la main comme je le fais partout. Celui-ci de me répondre : "Je ne serre pas la main au Front National". Etant habitué à l'étroitesse d'esprit et à la connerie humaine de certains élus et associatifs et ne souhaitant pas développer d'incident, je quitte donc ce bureau pour rejoindre le bureau voisin.
Là, le Président du bureau, un homonyme (Marcelino SANCHEZ, adjoint au Maire), me serre la main tout en se justifiant, déclarant que nous n'avons absolument pas les mêmes idées, ce à quoi je lui réponds qu'il faut de tout pour faire un monde...
Ayant remarqué sur la table où figure l'urne une énorme boîte de bombons, je lui dis pour engager la conversation : "Ah eh bien je vois que vous avez de quoi tenir 10h !".
Celui-ci me lance alors un regard ventard et semi-méprisant ajoutant "Oui, mais c'est ma boîte et j'en donne à qui je veux !"
Ca tombe bien, je ne demandais rien ! 
Le sens du partage et la démocratie à Villeparisis sont des valeurs décidemment bien répandues chez les élus censés représenter les habitants...
Rien à signaler de tel cependant dans les 6 autres bureaux où les Présidents étaient plus civilisés (mais après tout, me direz-vous, ce n'était pas très difficile de l'être plus...).
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Séance cinéma : Mon fils à moi |
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mardi 13 mars 2007
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Vu le : 13 mars 2007
L'histoire (source : Allocine.fr) :
" Une famille de classe moyenne dans une petite ville de province.
Le père est professeur à l'Université, la mère s'occupe avec soin de sa maison, la fille aînée s'apprête à quitter le foyer, et le fils cadet est au collège et prend des cours de piano.
On découvre très vite que la mère entretient avec son fils une relation ambiguë d'amour et de haine, insupportable pour l'enfant.
L'apparente normalité de cette famille va se fissurer, jusqu'au drame. "
Critique personnelle :
Prenant : c'est l'adjectif qui qualifie le mieux ce film.
Un adjectif dû tant au scénario qu'au merveilleux jeu des deux acteurs principaux (en l'occurrence Nathalie BAYE et le jeune Victor SEVAUX) mais aussi au jeu du père de famille (dans un rôle de lâche particulièrement puant).
Possessive, vicieuse, manipulatrice, déséquilibrée voire schizophrène, cette mère, qui n'est pas sans nous rappeler ces conjoints atteints de jalousie maladive à tendance violente ou les supérieurs hiérarchiques et collègues auteurs de harcèlement moral ou d'abus de pouvoir, nous donne envie de vomir.
Incarnation parfaite de la Thénardier, elle ne peut que nous rappeler qu'un enfant ne doit naître que dans l'amour (même d'un ou d'une seul(e) dans le cas de familles monoparentales) là où de trop nombreux enfants souffrent encore aujourd'hui dans le monde de mauvais traitements... laissant, plus que des séquelles physiques, des séquelles psychologiques à un âge où l'on n'a pas encore toujours la force ni le pouvoir de dire NON...
Conclusion :
En réussissant à nous mettre hors de nous devant tant d'injustices, ce film fait de nous rapidement des acteurs plus que des spectateurs ! Et c'est si rare qu'il est, incontestablement, un film à voir !
Note : 16/20
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Séance cinéma : The Grudge 2 |
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samedi 30 décembre 2006
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Vu le : 30 décembre 2006
L'histoire (source : Allocine.fr) :
" Aubrey apprend que sa soeur Karen est hospitalisée au Japon. Peu de temps après son arrivée à Tokyo, Aubrey est avertie que sa soeur est devenue l'esclave de quelque chose d'invisible et de dangereux.
De son côté, Allison étudie dans une école internationale de Tokyo. Décidée à se faire bien voir des élèves les plus populaires de l'établissement, elle est prête à tout, y compris se rendre dans une mystérieuse maison incendiée, lieu de plusieurs meurtres inexpliqués et d'étranges disparitions...
Jake, un garçon introverti, n'est pas heureux que son père veuf refasse sa vie avec Trish. Le fossé se creuse entre lui et les siens, mais aussi avec tous ses voisins qui semblent avoir des comportements de plus en plus étranges...
Ces trois jeunes gens ne le savent pas encore, mais ils ont rendez-vous avec une terrifiante malédiction que plus rien ne retient enfermée... "
Critique personnelle :
Ayant vu et apprécié "The Grudge" volet 1 au cinéma il y a deux ans, j'étais assez content de pouvoir aller voir la suite en cette fin décembre pendant mes 3 jours de repos.
Malheureusement, comme beaucoup de suites, celle-ci s'est révélée assez décevante.
En effet, alors que le 1 nous laissait sur une fin très ouverte, on aurait pu s'attendre à un scénario ambitieux.
Il n'en est rien ! Aucune nouveauté dans ce scénario : on répète la même histoire déjà vue avec moins de talent et sans la surprise de la première fois. Seuls trois ou quatre passages font sursauter et le tout est un peu mou du genou...
On se surprend même à commenter le caractère pathétique du film pendant le film... 
Et on ne s'attache, de plus, à aucun des personnages (Sarah Michelle Gellar, annoncée sur l'affiche du film, n'apparaît que 2 minutes en tout et pour tout).
On sent vraiment que le film a été fait dans la hâte pour attirer les personnes séduites par le 1.
Il ne donnera, en tout cas, pas envie de voir un n°3.
Conclusion :
Facilité, absence de surprise : à son issue, même les enfants pourront dire "MEME PAS PEUR !!!". Abstenez-vous !
Note : 8/20
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Séance cinéma : Madame Irma |
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jeudi 14 décembre 2006
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Vu le : 14 décembre 2006
L'histoire (source : Allocine.fr) :
" Francis menait une confortable vie de cadre supérieur, jusqu'à ce que la chief manager de sa maison mère américaine décide d'éjecter tout le monde. Pour ce quarantenaire, c'est un tel choc qu'il n'ose même pas l'avouer à sa jeune femme, Inès.
Désemparé et seul, Francis échoue chez une voyante qui, à défaut de lui apporter des réponses, va lui donner une idée...
Après avoir tenté en vain de se retrouver une situation, poussé par l'obligation de maintenir le train de vie familial, Francis se décide à devenir voyante.
Bien que Ludovic, son ami d'enfance, tente de l'en dissuader, il se documente et invente le personnage de Madame Irma. Chaque jour, dans sa caravane, déguisé des pieds à la tête, il écoute et conseille toutes sortes de gens. Les affaires marchent bien mais au-delà de cela, Francis redécouvre ce qu'il avait perdu depuis longtemps : le goût de vivre et des autres.
Reste un énorme problème : Inès et ses proches ignorent tout de sa double vie. Entre Ludo, qui sent la catastrophe arriver, le bistrotier qui s'intéresse à Madame Irma, et Inès qui s'inquiète pour son couple, Francis va se retrouver dans des situations que même la plus grande des voyantes n'aurait pu prédire... "
Critique personnelle :
Né en 1983, j'ai grandi en regardant les Inconnus à la télé. Parodies de "Tournez Manège", du "Millionnaire", de l'émission "Perdu de vue" mais aussi "Stéphanie de Monacoooooooo", sketches sur les chasseurs ou sur l'Hôpital avec l'infirmière Antillaise "Marie-Thérèse" puis film "les 3 frères" ou "le Pari", j'ai gardé d'eux un excellent souvenir.
Intéressé par la voyance et aimant beaucoup leur humour, j'avais donc décidé d'aller voir ce film, amusé par sa bande annonce.
Mon impression après l'avoir vu est plutôt mitigée.
- En positif : Notons le talent d'interprétation de Pascal LEGITIMUS (que l'on voit peu) et celui de Didier BOURDON (qui est, comme toujours, excellent et convaincant, même déguisé en Madame IRMA). Notons aussi le quotidien très bien décrit d'un voyant qui voit défiler devant ses yeux des personnages tout à fait différents (à l'image de la société Française) et très bien dépeints dans ce film. Enfin, la personnalité très attachante de Madame IRMA qui, si elle n'est pas du tout "voyante", essaie au moins de donner de "bons" conseils à ceux qui la consultent.
- En moins bon : On regrette que l'essentiel du plus drôle soit déjà contenu dans les bandes annonces et qu'il n'y ait donc pas grand chose de nouveau. Vu le côté drôle de toutes les scènes tournées dans la caravane, le film aurait gagné à leur laisser plus de places, surtout que le sujet choisi laissait la place à toutes les caricatures...
Conclusion :
Si vous êtes fan des Inconnus ou que vous souhaitez tout simplement vous détendre, allez-y ! Mais sachez que si vous êtes exigeant(e), vous serez sans doute un peu déçu(e) car vous resterez sur votre faim, la bande annonce montrant déjà l'essentiel du plus drôle.
Note : 13,5/20
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Séance cinéma : Shortbus |
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mardi 12 décembre 2006
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Vu le : 12 décembre 2006
L'histoire (source : Allocine.fr) :
" Shortbus suit plusieurs personnages new-yorkais dont les aventures tragi-comiques naviguent entre sexualité et sentiments. Tous fréquentent un club underground moderne, Shortbus, où s'expriment toutes les sexualités.
Sofia est sexologue et n'a jamais connu l'orgasme. Avec son mari Rob, elle simule le plaisir depuis des années. Sofia croise Severin, une maîtresse dominatrice qui tente de l'aider.
Parmi les patients de Sofia, James et Jamie sont un couple gay qui tente d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire. James propose une relation avec Ceth, mais Jamie reste sur ses gardes. James semble avoir un projet secret. Il est suivi par un mystérieux observateur, Caleb... "
Critique personnelle :
Les mauvaises langues prétendant (certainement à tort ) que je choisis beaucoup de navets, il arrive très souvent que je me laisse convaincre d'aller voir des films choisis par d'autres.
Il arrive aussi fréquemment que je ne le regrette pas...
Shortbus fait partie des films que je ne regrette pas d'avoir vus.
Certes, j'ai été étonné de le voir projeté dans une salle de cinéma (vu la nature des images montrées me poussant plus à l'interdire aux moins de 18 ans plutôt qu'aux moins de 16).
Certes, certaines scènes sont "glauquissimes" et je comprends qu'elles puissent choquer...
Mais, pour ceux qui ont dépassé la phase d'étonnement ou de stupeur du début du film (se transformant chez moi petit à petit en phase d'éclats de rire tant certaines scènes sont surréalistes) et pour ceux qui ont donc fait l'effort de rester jusqu'au bout, ce film rend vraie la phrase "Pas d'amour sans amour" illustrant son affiche.
L'actrice principale, Sook-Yin Lee, est amusante, pratique l'humour fin et est sans tabous, comme d'ailleurs la plupart des acteurs de ce film surréaliste plaçant l'amour au centre des relations... (On s'y sacrifie par amour, on s'y tait par amour puis on comprend l'autre par amour).
Conclusion :
Que l'on quitte la salle choqué ou qu'on le trouve intéressant, ce film, destiné à un public averti, ne peut pas laisser indifférent. Pour moi, il est la preuve qu'on peut faire de l'art... avec du cochon ! 
Note : 15,5/20
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Séance cinéma : Borat |
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samedi 18 novembre 2006
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Vu le : 18 novembre 2006
L'histoire (source : Allocine.fr) :
" Borat, reporter kazakh, est envoyé aux Etats-Unis par la télévision de son pays pour y tourner un reportage sur le mode de vie de cette nation vénérée comme un modèle. Au cours de son périple, il rencontre de vraies personnes dans des situations authentiques, avec les conséquences les plus incroyables. Son comportement à contre-courant provoque les réactions les plus diverses, et révèle les préjugés et les dessous de la société américaine. Aucun sujet n'échappera à sa soif d'apprendre, même les plus extrêmes. Un vrai choc des cultures... "
Critique personnelle :
Ce personnage attachant n'est pas sans nous rappeler le style naïf et gaffeur du comédien Américain Leslie NIELSEN ("Le détonateur", "Y a-t-il un flic pour sauver le Président ?") la finesse en moins ou encore celui de Michaël YOUN (M6).
On rit beaucoup, même si certains gags sont tout de même bien bien gras...
On rit moins si l'on se dit que beaucoup des caricatures exposées sur la société Américaine sont vraies... Mais ça, nous n'y pensons qu'après le film !
Conclusion :
Si vous aimez le second degré (voire le 3e) et si l'humour gras ne vous dérange pas, vous allez être servi(e) ! Au minimum : sourire garanti (la salle dans laquelle j'étais était morte de rire dans sa quasi-totalité).
Note : 15/20
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